Archive pour mars, 2015

Les tatouages, une diversitée artistique – L’art asiatique

Le tatouage Japonais

 

Tatouage Japonais Couleur Dos Complet Femme Ki7t4az

 

Source – Tatouage japonais d’un dos complet avec plusieurs motifs traditionnels différents.  En gros plan, au centre du tatouage, une carpe Koi, symbole de courage, elle est entourée de plusieurs fleurs parmi celles-ci, nous pouvons distinguer, une pivoine bleu en haut à gauche caractéristique de la richesse. La nature est représentée par les vagues d’eau entourant la carpe. Un idéogramme longe la colonne vertébrale. Le jeu des couleurs permet de mettre en avant la carpe . Le tatouage japonais traditionnel artistique est issu de la période Edo, de 1600 à 1868, pendant laquelle différents courants sont établis entre tatouages punitifs des criminels et tatouages des héros, samurai, yakuza le tatouage japonais a été au cours de l’histoire du Japon un signe tour à tour glorieux et honteux en fonction des périodes, et des points de vue.

Les motifs sont généralement très codifiés dans la manière dont ils doivent être dessinés, des codes couleurs, des formes, et ont des significations diverses en fonction du sens du motif, de l’endroit du corps. Les motifs sont généralement liés à la nature, aux animaux, à des figures historiques de l’histoire japonaise, ou à des personnages issus de légendes populaires sino-japonaises.

-Tatouages d’animaux japonais réels et issus de la mythologie asiatique : le lion, symbole de force et protection, le tigre, symbole de combativité, la carpe Koi nageant à contre-courant symbolisant le courage, le serpent, le dragon, de Qilin (mélange de cerf, de cheval et de dragon), de Baku (créature mélange d’éléphants, de tigre et de rhinocéros qui se nourrit des rêves et des cauchemars) ou encore le Hoo-Hoo (phoenix japonais).

- Symboles liés aux éléments, qui font souvent le lien entre les motifs : nuages, vagues, tourbillons représentant la mer ou le vent. Le feu est rarement présent dans une représentation directe.

- Personnages les plus courants en tatouages : figures de la littérature populaire, principalement Suikoden, figures que l’on retrouve sur les tentures et estampes japonaises, liées à l’histoire du Japon : geisha, samurai, divinités du bouddhisme ou du shintoïsme

- Fleurs japonaises : Le pivoine symbole de richesse, le chrysanthème symbole de détermination, la fleur de cerisier, symbole de la vie éphémère, la fleur de lotus, symbole bouddhiste sacré d’accomplissement.

Les tatouages, une diversitée artistique – L'art asiatique dans Styles et techniques Japanese-Body-Tattoo1

Source – Tatouage traditionnel japonais très coloré représentant un guerrier samurai se battant contre une créature (certainement une panthère) à l’aide d’un arc (symbole de puissance), il est entouré d’éléments de la nature (les fleurs sur les avant-bras, les plantes sur différentes parties du corps ainsi que des vagues d’eau et de la brume sur le haut du dos)..

Dans le tatouage traditionnel japonais, les samouraïs ont une place importante. Ils sont représentés combattent un ennemi ou un animal géant (poisson, poulpe, dragon, …). Ils sont complexes souvent très coloré et avec des vêtements et armures détaillées. Elles étaient extrêmement importantes pour montrer leur puissance et effrayer l’ennemi, d’où l’utilisation de masques effrayants. Associée à la fierté de la mort, les tatouages de samouraïs utilisent aussi souvent des crânes. Les dessins proviennent principalement de vieilles estampes japonaises pour les tatouages ​​traditionnels et des photos à partir de films d’Akira kurosawa (ou Takeshi Kitano pour les plus célèbres) et mangas pour les styles plus contemporains de tatouages.

Publié dans:Styles et techniques |on 12 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Les tatouages, une diversitée artistique – Old school et New school

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Source – Tatouage sur les mains

Le tatouage Old school

C’est le style de tatouage associé aux années 1950. Codifié motard et rock’n’roll, il présente des contours épais, des ombrages noirs, rempli de couleurs vives, assez visibles et est souvent figuratif, privilégiant les motifs classiques (pin-up, aigles, etc.) Il s’agit des tatouages que portaient les marins, c’est pourquoi le thème nautique domine la scène beaucoup plus des autres. Un de ces tatoueurs marins, connu comme le père de tatouages ​​modernes avec ces planches de tatouage old school, c’est Sailor Jerry né en 1911.

https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/474x/e3/1f/d2/e31fd26194a67c34308c9ee01cbc8ff6.jpg   Les tatouages, une diversitée artistique – Old school et New school dans Styles et techniques bae133a77281ee83ef3c1dc78af05750

Source – Tatouage old school sur le bras                                                                           Source - Tatouage sur le bras représentant un phare.

représentant une rose des vents et un navire en mer.

Les tatouages fleurs sont aussi un des grand thèmes les plus couramment demandés, ilsétaient plutôt portés par les femmes bien qu’ils soit également portés par les hommes. Les fleurs en général ont inspirées un grand nombre de tatoueurs et de personnes recherchant un tatouage sexy ou symbolisant la féminité et l’amour. Les fleurs les plus couramment utilisées sont les hibiscus, lotus, lys, fleur de cerisier japonais, violettes et bien sur des roses.

Parmi les tatouages Old shcool, un nouveau genre apparait loin de l’esprit gothique car il se décline en une infinité de couleurs. Il se répend rapidement et est assez populaire.

Le crâne mexicain, autrement dit Calavera, est une tête de mort utilisée pour célébrer le jour des morts. Au Mexique, contrairement à notre culture, ils fêtent les morts pour se remémorer leur vie et pour ne pas les oublier. Au delà de la signification morbide qu’elle peut avoir pour certains, elle est aussi être synonyme de destin puisque la mort est inévitable. Elle met en avant le fait que la vie a un but.
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Source - Tatouage sur le dos d’une femme représentant une calavera.

Le tatouage New school

 

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Source -

Né dans les années 1990, le tatouage new school emprunte à son prédécesseur des caractéristiques classiques : le trait épais, les ombrages, etc. En revanche, les couleurs en sont beaucoup plus dégradées et pimpantes ; si l’univers figuratif de ce style de tatouage reste dans la lignée du tatouage old school, c’est autant en hommage qu’en dérision. Les motifs traditionnels d’aigles ou de pin-ups ont été revisités à la sauce moderne en y ajoutant parfois des effets tridimensionnels qui découlent de l’univers de la BD et du jeu vidéo.

Mimi Von Pink en est l’une des figures.

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Source -

 

 

Publié dans:Styles et techniques |on 12 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Les tatouages, une diversitée artistique – Le tribal

Les tatouages, une diversitée artistique - Le tribal dans Styles et techniques

Source – Tatouage tribal sur l’épaule droite d’un homme, un en pointillisme à l’intérieur des cercles centraux et un en tribal avec des lignes épaisses sur les bords du tatouages qui encadrent l’ensemble.

Le tatouage tribal; un style intemporel

Les tatouages tribaux sont une catégorie répandus des premiers années du XXe siècle, basés sur les tatouages traditionnels des tribus de différents îles du Pacifique, des Natives Americans, et des Maoris en Nouvelle-Zélande.

Le style de ces tatouages est caractérisé par des conceptions abstraites, généralement constitués exclusivement de traits noirs. Ces tatouages ont étés conçus pour mettre l’accent sur la musculature et les lignes naturelles du corps.

Le tatouage tribal est la première forme du tatouage que l’on trouve dans l’histoire, présent dans les cultures tribales du monde entier.

Un dérivé du tatouage tribal est le tatouage celtique. Souvent composé d’entrelacs végétaux et de symboles celtiques (notamment la croix), ce style de tatouage participe du même esprit même si sa signification est très différente.

Les tatouages ont étés pratiqués par les deux sexes, pour orner et embellir le corps, ainsi que exprimer leur personnalité. Habituellement ils ont étés utilisés pour identifier la personne aux leurs origines, à son identité locale et leurs croyances religieuses.

Aujourd’hui, le tatouage tribal est utilisé comme un signe pour marquer l’individualité, en dehors des rôles imposés par la société, qui brouille les identités des personnes différentes.

Les dessins tribaux illustrent chiffres abstraits, images de dragons, oiseaux et bracelets, toujours avec un style particulier. Il est également répandu l’utilisation de lignes très complexes et de motifs géométriques répétés, pour représenter éléments naturels comme le feu, l’air et l’eau.

Un des modèles plus populaires par l’auditoire féminin est la rose tribale, un design très élégant.

Publié dans:Styles et techniques |on 12 mars, 2015 |Pas de commentaires »

I/ Origines et premières traces

Le tatouage est un art ancien qui perdure de nos jours, retracer son histoire peut s’avérer difficile car peu d’historiens y ont consacré des recherches sur sa naissance ou son évolution. Cependant  nous pouvons situer les premières découvertes de traces ressemblant à des marques de modification corporelle sur le corps de momies datant de la préhistoire.

 

En 1991, dans les Alpes de l’Otztal entre la frontière de l’Autriche et de l’Italie, le corps naturellement momifié d’un homme datant du néolithique (5 300 av J.C) est découvert. Son corps est recouvert de nombreuses marques (environs 50) pouvant être associé à des tatouages réalisé grâce à de fines incision de la peau dans lesquels on a introduit de la poudre de charbon.  Elles représentent des traits parallèles, des croix ainsi que des séries  lignes  sur les principales articulations (genou, mains, reins …) ainsi que sur des points précis d’acuponcture.

Ces tatouages auraient été pratiqués dans un but médical plus qu’ornementale afin de soulagé les douleurs dû à l’arthrite.

I/ Origines et premières traces dans Les premiers tatouages 41193746728823932367385274566 dans Les premiers tatouages

Quelques illustrations des tatouages d’ « Otzi, l’homme de glace ».   [Le corps de l'homme de glace, est visible au musée Tyrol d'archéologie de Bolzano en Italie] Sur ces illustrations nous pouvons voir une croix ainsi qu’une série de plusieurs lignes parallèles. Elles représentent des articulations spécifiques, des endroits de douleurs précise dans le but de l »atténué ou de la soigner.  Source

 

En Russie, plusieurs momies sont retrouvées sur le site archéologique de Pazyrik en Sibérie dans le massif montagneux de l’Altaï.  Il est reconnu que la culture Pazyryk est apparentée aux Scythes (= peuples de cavaliers nomade) dont les tombes semblables ont été trouvés à travers les steppes. Après des fouilles, de nombreuses sépultures sont repérées dans lesquelles étaient préservés des corps momifiés d’humain mais aussi d’animaux (principalement des chevaux) ainsi que des objets.

Datant entre le Ve et le IIe siècle av. J.-C : La première en  1948 est surnommée « L’Homme de Pazyryk », des tatouages d’animaux aussi bien réel que fantastiques sont représenté sur les bras, le dos et la poitrine.

Puis, vers les années 1990, « La Dame d’Ukok » et « L’Homme d’Ukok » sont à leur tour découvertes, ils présentent les mêmes formes de tatouages que la précédente momie.

« la princesse des glaces »

Le tatouage d’animaux sibériens sur le corps est le style caractéristique des peuples Scythes.

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Source – La photo illustre le bras d’un guerrier scythe, les dessins de la deuxième image représente les principaux endroits de localisations des tatouages chez ses peuples et quelques uns ds tatouages, nous retrouvons des animaux fantastique abstraits, la plupart du temps symbolisé par ces courbes et ses ombrages.

Des recherches archéologiques plus anciennes, pensaient avoir découvert les premières traces de tatouages. En 2200 avant J.C, en Égypte, un corps momifié a été retrouvé. Cette momie serait en fait une femme qui s’appelait Amunet et qui avait été prêtresse de la Déesse Hathor (déesse de la joie et de l’amour) à Thèbes, elle porte des tatouages de dessins abstraits composés d’une série de points et de traits placés à différents endroits ainsi qu’un motif en forme elliptique  tatoué sur le bas ventre, sous le nombril (lié à la fertilité), tandis que d’autres lignes parallèles se trouvent sur les cuisses et sur les bras.

Plus tard, la momie d’une danseuse datant de la même période à été retrouvé, son corps était marqué de tatouages similaires. Elle avait notamment des losanges sur les avant-bras et sur la poitrine, en effet, les prostitués, les danseuses et les musiciennes se faisaient tatoué à l’effigie du dieu Bès (dieu protecteur de la sexualité, de la fertilité et de l’amusement, il ferait fuir les mauvais esprits).

Chez les Égyptien, le tatouage a une signification religieuse: ils se fessaient tatoués afin de rendre hommage aux dieux et ainsi recevoir leur protection.

On retrouve donc des tatouages ou du moins des traces de tatouages dans plusieurs régions du monde et ce datée de plusieurs milliers d’année, le tatouage est donc un art ancien qui est toujours d’actualité et au XX ème siècle suscite l’intérêt. On peut donc rapprocher la culture d’une tribus ou d’un peuple aux traces retrouvés sur les corps de ces momies.

Publié dans:Les premiers tatouages |on 12 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Synthèse personnelle – Léa

Synthèse personnelle Léa Horcholle
1ere L1
Groupe 50

Notre sujet de TPE est le tatouage on avait d’abord pensé à la représentation de la violence dans la littérature et au cinéma mais c’était trop vague alors on à pris le tatouage car le sujet nous plaisait à toutes les deux. Le thème de notre TPE est représentation et réalités,  Nous avons eu du mal à trouver dans quelles disciplines orienter notre TPE, après avoir  demandé l’avis à nos professeurs, nous avons décidé de choisir l’art et l’histoire géographie. La problématique à aussi été source de difficultés, après plusieurs problématique bancales, pas assez précises ou inadaptés nous avons abouti au questionnement suivant : « En quoi les tatouages participent-ils a la construction de l’identité ? ».

On a donc trouvé notre sujet, notre plan, et notre problématique en deux séances. C’est après que les choses ce sont un petit peu compliquées ; car quand il a fallu faire toutes les recherches il y avait soit beaucoup soit pas assez d’information, nos recherches terminées, la sélections des informations à été importante, nous avons décidé de les organiser dans un plan détaillé. Pour être plus efficace on a dû séparer le plan en deux et repartir le travail.

Les problèmes que l’ont a rencontre ce sont porter sur le premier sujet que nous avions choisit, il était assez vague,  le problème a été résolu par le changement de sujet. Un autre de nos problème fus de savoir quel support utiliser pour présenter nôtre production finale on avait pensé a un magazine mais beaucoup de monde avait eu la même idée que nous, le diaporama étant trop simple on a finalement décidé de présenter nôtre TPE sous forme d’un blog. Le dernier problème qui me vient en tête est un peu plus personnelle car il porte sur mon manque de motivation pendant les heures prévus dans notre emplois du temps pour pouvoir travailler notre TPE avec Elisa, ce qui a dû la pénaliser, mais je me suis très vite reprises et j’ai rattrapée mon retard.

Le travail de groupe ne me rassurais pas franchement car je suis habitué à travailler seule mais là il faillait constamment que je n’oublie pas de partager mes idées, les informations que je trouvais sur internet et autres supports avec Elisa mais ça c’est très bien passé. Ça apporte de la confiance en soit et en nôtre coéquipier. C’est aussi intéressant de confronter nos idées et nos arguments.

Publié dans:Synthèses personnelles |on 12 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Synthèse personnelle – Elisa

Synthèse personnelle Elisa Bochet
1ere L1
Groupe n°50

Comme tout élève de première, j’ai dû constituer un groupe et choisir un sujet afin de travailler dans le cadre des TPE. Le groupe s’est formé lors de la première séance de TPE, je me suis mise avec Léa Horcholle.

Le choix du sujet a été longuement discuté avant d’être choisi, au début des TPE nous avions plusieurs idées de sujets notamment la représentation de la violence dans la  littérature et dans le cinéma mais le sujet étant très vaste nous avons décidé de nous tourner vers un art que nous apprécions mon binôme et moi-même à savoir les tatouages.

Un autre problème, bien que mineur c’est alors présenté, nous ne savions pas quelles matières abordées dans celui-ci, nos professeurs, nous ont donc guidé vers l’histoire géographie et l’art.

Après avoir défini notre sujet et les matières, nous avons commencé à réfléchir à notre problématique. Elle s’est avérée être assez compliquée, nous ne savions pas dans quelle direction menée notre sujet, c’est donc avec à l’aide des professeurs que nous l’avons établie. Elle s’intitule « en quoi les tatouages participent-ils à la construction de l’identité ? »

La problématique nous a permis de pouvoir introduire notre TPE dans le thème « représentations et réalités ». Elle nous a aussi permis la construction de notre plan, qui est venue logiquement.

Le plan fait, nous nous sommes réparti le travail, Léa devait s’occuper des recherches pour la partie sur la perte de l’identité tandis que de mon côté, je recherchais des informations sur les groupes sociaux et la construction de l’identité à travers les tatouages. Entre-temps nous nous sommes rendu compte que l’ajout d’une troisième partie sur l’histoire des premiers tatouages était judicieux ; je me suis donc occupé de celle-ci.

Outre la problématique, nous avons eu du mal à  décider du support pour notre production finale, la première idée qui nous est venue était un support papier sous forme d’un magazine cependant les professeurs n’ont pas trouvé cette idée adaptée à notre sujet, nous avions donc pensé à créer un site internet ou un forum, mais nous avons été prise par le temps et nous nous sommes donc rabattus sur la conception d’un blog.

De plus, certains de nos projets n’ont pas pu être concrétisés. Par exemple, nous voulions nous rendre au musée du quai Branly, visiter une exposition concernant les tatouages qui auraient pu être une source non négligeable d’information et de réponses. Mais nous avons pu aller à la rencontre d’un tatoueur qui a été bénéfique et très enrichissant pour notre sujet mais aussi pour notre curiosité personnelle.

Lorsque nous avons commencé les TPE, j’étais un peu réticente à l’idée de ce travail. Cela demande beaucoup de temps et d’implication et les deux heures du jeudi soir qui nous ont été données pour faire, ce travaille été très difficilement utilisable dû au manque de motivation et à la fatigue de la fin de journée. Nous avons donc beaucoup travaillé chez nous.

À mon avis ce TPE a été enrichissant, j’ai maintenant plus de connaissances sur un sujet qui me plaît même si en réfléchissant avec du recul d’autres sujet aurait pu être intéressant.

Publié dans:Synthèses personnelles |on 12 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Bibliographie

http://www.tatouage.co/articles/la-momie-de-glace-tatoua–10.html, esprit1, La momie de glace tatoué, 03/05/12

http://www.kustomtattoo.com/histoire-tatouage-tatoo-histoire-origine/, Kustom Tatoo, 2013
http://www.atelier-de-tatouage.ch/?p=historique_tatouage, Atelier de tatouage, 2011
http://www.nautiljon.com/culture/coutumes+-+rituels-6/le+tatouage+japonais-108.html
http://www.the-noh.com/en/plays/data/program_006.html
http://doc.sciencespo-lyon.fr/Ressources/Documents/Etudiants/Memoires/Cyberdocs/MFE2010/admirat_m/pdf/admirat_m.pdf
http://www.feminin-masculin.com/mode-tendances/tatouage-piercing/histoire-du-tatouage.php

http://www.franceculture.fr/2014-05-08-tatouage-l-art-dans-la-peau

Publié dans:Conclusion |on 3 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Conclusion

Le monde d’aujourd’hui a perdu les anciennes valeurs qui encadraient la société (sécularisation, engagement politique….). Dans ce contexte de perte de sens, les individus doivent tracer eux-mêmes leurs limites dans le monde qui les entourent. Et ainsi ils doivent se créer un sens à leur existence, une manière de trouver par soi-même. Même si les différentes personnalités sont aussi construites par l’influence de la société qui les entoure, les hommes ont de plus en plus l’impression de décider de ce qu’ils peuvent être et donc sur la manière d’utiliser leur corps (moyens d’expression …).

Au cours de l’histoire, on a vu que le tatouage a été stigmatisé à cause de l’origine de ceux qui le portaient autrefois ( des marginaux, des isolés…).  pourtant à partir des années 1960 des groupes sociaux, ont inversé le mouvement pour faire du tatouage une façon de se mettre soit même à l’écart. En effet comme on l’a vu précédemment avec les prisonniers et les criminels, il arrive que les individus reprennent un élément qui les stigmatise afin de décider eux-mêmes de leur mise à l’écart dans la société. Dans certains groupes le tatouage et d’autres marques corporelles sont utilisés afin de se mettre non seulement à l‘écart, mais de provoquer les autres par le visuel qu’ils rendent dans la rue ou les espaces publics. Ce besoin de se faire remarquer ou bien de vouloir montrer son appartenance à un groupe assez fermé est né avec l’arrivée de groupes comme les cultures marginales identifiables à leur apparence.

La vision du tatouage a par conséquent eu de nombreuses utilisations aussi bien thérapeutiques, identitaire, une façon de se rebeller, etc.. Et si aujourd’hui, notre société est beaucoup plus ouverte et accepte de plus en plus les personnes tatouées, c’est parce que le tatouage est ancré dans nos mœurs, il est devenu une pratique courante qui renvoie plus à une forme d’art, une manière d’embellir son corps qu’a une forme de protection.

Nous pouvons donc nous demander comment on doit penser le tatouage ; comme une façon de s’éloigner des normes ou bien de s’insérer dans la société par la quête de l’identité propre ?

Conclusion dans Conclusion tatouage-carpe-koi-poisson-%20%2811%29

Source – La carpe koï est un poisson ornemental asiatique, élevé en Chine puis au Japon. Les carpes koï ont une place importante dans la culture japonaise, où elles sont un symbole d’amour et de virilité. Les carpes koï étant très calmes, elles apportent beauté et sérénité dans un bassin.
Le Koi a longtemps été vénéré au sein de la communauté de tatouage comme un symbole de persévérance et de force. Un symbole en hommage à un long voyage vers un objectif difficile à vie.
Ce tatouage symbolise le courage et la capacité à atteindre les buts et à surmonter les difficultés de la vie.

Publié dans:Conclusion |on 3 mars, 2015 |Pas de commentaires »

II/ Affirmer son identité – La médiatisation

Publié dans:Affirmation identitaire |on 3 mars, 2015 |Pas de commentaires »

II/ Affirmer son identité – Les tribus

Les Maories
Selon la mythologie Maorie, le tatouage a commencé par une histoire d’amour entre un jeune homme du nom de Mataora (où  » visage de la vitalité » ) et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.

Un jour Mataora frappa Niwareka. Elle s’enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le cœur brisé et repentant, partit à la recherche de Niwareka. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée.

La famille de Niwareka se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Mataora implora le pardon de Niwareka , et elle finit par le lui accorder. Le père de Niwareka offrit alors à Mataora de lui enseigner l’art du tatouage. En même temps, Mataora apprit l’art de Taniko – qui consistait à garnir le bord des manteaux de tresses de toutes les couleurs.

Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l’art du moko et celui du taniko.

Publié dans:Affirmation identitaire |on 3 mars, 2015 |Pas de commentaires »
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