Archive pour la catégorie 'Affirmation identitaire'

II/ Affirmer son identité – La médiatisation

Publié dans:Affirmation identitaire |on 3 mars, 2015 |Pas de commentaires »

II/ Affirmer son identité – Les tribus

Les Maories
Selon la mythologie Maorie, le tatouage a commencé par une histoire d’amour entre un jeune homme du nom de Mataora (où  » visage de la vitalité » ) et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.

Un jour Mataora frappa Niwareka. Elle s’enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le cœur brisé et repentant, partit à la recherche de Niwareka. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée.

La famille de Niwareka se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Mataora implora le pardon de Niwareka , et elle finit par le lui accorder. Le père de Niwareka offrit alors à Mataora de lui enseigner l’art du tatouage. En même temps, Mataora apprit l’art de Taniko – qui consistait à garnir le bord des manteaux de tresses de toutes les couleurs.

Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l’art du moko et celui du taniko.

Publié dans:Affirmation identitaire |on 3 mars, 2015 |Pas de commentaires »

II/ Affirmer son identité – III/ Perte de l’identité – Introduction

Dans de nombreuses parties du monde, différents peuples ont utilisé le tatouage pour indiquer le rang et l’appartenance sociale des individus. Le tatouage était une pratique tribale, il permettait à chaque individu de marquer sa tribu d’appartenance, son clan, son statut social afin de se démarquer des autres. Cette pratique était répandue dans le monde entier, aussi bien chez les Celtes, que chez les Romains, les Grecs, mais aussi dans les civilisations plus lointaines comme dans les pays arabes, en Océanie, en Asie ou chez les Indiens d’Amérique.

Dans les sociétés « primitives », le tatouage avait pour fonction essentielle de marquer les tâches de chacun des individus d’un groupe, accompagnant généralement, chez les hommes, les rites d’initiation et l’accession au statut d’adulte.Dans les sociétés traditionnelles, le tatouage est presque toujours un marqueur identitaire permettant d’affirmer l’appartenance au groupe, à la tribu, au clan…

La première fonction du tatouage est donc une fonction identitaire. Le tatouage marque à la fois l’affiliation et la séparation : il intègre symboliquement l’individu au groupe et le distingue des autres.Le tatouage peut aussi préciser une allégeance religieuse ou indiquer une hiérarchie, marquant la place ou le rang de l’individu dans la société. Ne pas être tatoué, c’est être sans identité.De nombreuses sociétés traditionnelles ont usé du tatouage comme marqueur identitaire : les Maoris en Nouvelle-Zélande, les Aïnous au nord du Japon… De tels tatouages découlent souvent de rites de passage, c’est-à-dire de rituels qui accompagnent les changements rythmant la vie humaine : naissance, puberté, mariage…

Aujourd’hui, dans les sociétés du XX ème siècle, le tatouage est devenu une pratique assez courante et beaucoup moins stigmatisée notamment grâce à la médiatisation, on peu appelé cela une popularisation de ces pratiques. L’essor des médias va bouleverser une fois encore le regard porté sur le monde. Il faudra attendre l’explosion des moyens de communication à la suite d’une forte libération des mœurs pour que le tatouage change de statut. Des sportifs, des acteurs, des personnages de publicité, de grands couturiers et des mannequins sur  les podiums des jeunes dans la rue contribuent à le démontrer. Une large visibilité confirme son existence à travers les médias de toutes sortes.

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